journal article Nov 01, 2012

L'invention de l'hyperactivité : quand le test confirme la nosographie et vice-versa

Figures de la psychanalyse Vol. n° 24 No. 2 pp. 87-97 · CAIRN.INFO
View at Publisher Save 10.3917/fp.024.0087
Abstract
Les développements informatiques et biotechnologiques à visée de traitement normatif de l’information ont permis la prédominance des théories cognitives de l’intelligence et des troubles psychiques et donc des thérapies, traitements, et tests. Le développement de la neuro-imagerie associé à l’émergence de traitements psychotropes est venu répondre à l’impératif scientifique de preuves neurologiques. L’invention du déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité (TDHA) est né de ce changement de paradigme en un circuit fermé qui exclut totalement le sujet de l’inconscient. De l’enfant hyperactif à l’hyperactivité au TDHA, on se sépare de la psychanalyse et on isole une entité en la nommant : c’est le « stade du miroir » nosographique.
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1
[1]
2 J. B. Carroll, Human Cognitive Abilities : A Survey of Factor - Analytic Studies, Cambridge University Press, 1993 10.1017/cbo9780511571312
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1
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Published
Nov 01, 2012
Vol/Issue
n° 24(2)
Pages
87-97
Cite This Article
Ursula Renard (2012). L'invention de l'hyperactivité : quand le test confirme la nosographie et vice-versa. Figures de la psychanalyse, n° 24(2), 87-97. https://doi.org/10.3917/fp.024.0087